05/08/2010
Postale 4
Les Deschiens (Deschamps et Deshamps, Canal +, 1995), c’était la belle époque de la réalité télévisée. Depuis, les Loft et autres Dilemme peuvent se rhabiller (c’est bien le cas de le dire). La vraie vie, et ses douleurs, dépasse de loin les plus grandes fictions et encore plus chez les “pauvres gens“. Les oubliés des richesses financières et culturelles du monde, les écartés d’un système de plus en plus engloutissant au profit d’une poignée de dirigeants de tous bords. Les Deschiens d’ici et d’ailleurs sont bien les pantins et les marionnettes des hommes vils, avides de pouvoir et d’argent. Si je vous racontais ceux que je côtoie depuis le lieu de ma retraite, des deux côtés de la barrière ils sont à pleurer de rire et à chialer de désespoir et de ridicule.

 

le chant des crapauds
Tagged on: